Fiche adhérent·e
Julien ACHEMCHAME
Enseignant-vacataire Université Paul Valéry / Enseignant de lettres modernes-cinéma
Université Paul Valéry - Montpellier III
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Activité professionnelle
Présentez votre rattachement institutionnel et vos domaines d’expertise.
- Fonction
- Enseignant-vacataire
- Valéry / Enseignant de lettres modernes-cinéma
- Structure de rattachement
- Université Paul Valéry Montpellier III
- Section CNU
- 18
- Équipe / laboratoire de recherche
- EA 4209 - RIRRA 21
- Université principale
- Université Paul Valéry - Montpellier III
- Titres universitaires
- Docteur en études cinématographiques
- Domaines d'enseignement
- Le Métafilm hollywoodien
- Esthétique du cinéma
- Histoire du cinéma américain (1895–1927)
- Économie et sociologie du cinéma
- La théorie des cinéastes
- Le cinéma de David Lynch
- Méthodologie de l'analyse filmique
- Fictions télévisuelles américaines contemporaines
- Thème de recherche
- L'art (cinématographique) de David Lynch
- Phénomènes de transtextualité et intertextualités cinématographiques
- Réflexivité (le métafilm, le « film-art poétique », mise en abyme au cinéma)
- Histoire des studios hollywoodiens
- Les rapports esthétiques, narratifs et économiques entre cinéma et télévision (fictions télévisées américaines contemporaines)
- La sérialité cinématographique et audiovisuelle
- Adaptations cinématographiques d'œuvres littéraires (transmodalisation, intermédialité)
Travaux et publications
Mettez en avant vos travaux les plus représentatifs (les champs vides restent masqués).
- Thèse
- Entre l'oeil et la réalité : le lieu du cinéma.
- Mulholland Drive de David Lynch, décembre 2008, Université Paul Valéry, sous la direction de Mme Maxime Scheinfeigel.
- Ouvrages
- (2010), Entre l'oeil et la réalité : le lieu du cinéma.
- Mulholland Drive de David Lynch, Paris, Editions Publibook Université, 406 pages. (2010), Lost Highway de David Lynch.
- Errance dans le labyrinthe de la modernité, Paris, Editions Publibook Université, 96 pages
- Contributions
- (2016), La mosaïque : schème d'analyse de la série télévisée ?, in Jean-Pierre Esquenazi (dir.), Écrans, n°3, « Analyser les séries télévisées », L'Harmattan, 2016 (à paraître).
- En nous appuyant sur le travail théorique mené par Lucien Dällenbach sur la mosaïque, nous tentons de proposer un modèle général d'analyse de la fiction télévisée sérielle.
- Notre but est de voir comment la mosaïque, en tant que concept, fonctionne tel un schème proposant une classification des œuvres ainsi qu'une « matrice de production ». (2015), Au bord de l'abîme.
- L’État des choses de Wim Wenders (1982) in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°57, pp. 28-39.
- Au tournant des années 1980, alors que la notoriété grandissante de Wenders lui ouvre les portes d'Hollywood et que Francis Ford Coppola l'engage pour tourner le chaotique Hammett (1982), le cinéaste allemand va s'interroger de manière aiguë sur les possibilités du medium cinéma et son devenir.
- Après le docu-fiction testamentaire sur son ami Nicholas Ray (Nick's Movie, 1980) et un documentaire s'interrogeant sur la fin du cinéma (Chambre 666, 1982), Wim Wenders affronte directement la fiction métafilmique avec le somptueux L’État des choses (1982), couronné par le Lion d'Or à Venise.
- Malmené par la tyrannie du producteur Coppola, sentant que le cinéma connaît une période de bouleversements majeures (magnétoscopes, VHS et télécommandes inondent les foyers mondiaux), Wenders livre une œuvre profonde et mélancolique, réflexive et métafilmique, en ce qu'elle présente un cinéaste (Friedrich Munro en double fictionnel de Wenders) se questionnant sur sa poétique et confronté à des conditions de production catastrophiques, tout en développant un propos critique vis-à-vis de l'industrie hollywoodienne.
- Film entre remake et originalité, genre (la science-fiction, le thriller) et modernité, Europe et États-Unis (tourné au Portugal et à Los Angeles), L’État des choses questionne le passé du cinéma en un foisonnement de références cinéphiliques et s'interroge sur le devenir d'un art en pleine mutation, au bord de l'abîme. (2015), Charlie Chaplin, une figure tutélaire du métafilm hollywoodien ? In Morgane Jourdren, Pierre-Marie Loizeau (dir.), La figure de Charlot et ses avatars, Presses Universitaires de Rennes, avril 2015.e l'industrie, met également en place une distance critique (et réflexive) propice à l'apparition d'une dimension métafilmique au sein du cinéma hollywoodien.
- En analysant les films réflexifs de Chaplin de la période 1914-1915, et notamment l'importance du personnage de Charlot confronté aux coulisses de la création cinématographique, nous tentons de mettre en évidence les modalités de l'influence majeure du personnage/cinéaste sur l'ensemble de la riche production métafilmique hollywoodienne des années 1930 jusqu'en 1960.
- Nous souhaitons voir en quoi le personnage de Charlot, son comportement « révolutionnaire » au sein du studio, en tant qu'il vient mettre son grain de sel dans les rouages bien huilés de l'industrie, met également en place une distance critique (et réflexive) propice à l'apparition d'une dimension métafilmique au sein du cinéma hollywoodien. (2014), Dans les rouages du système policier.
- Hiérarchie, dysfonctionnement et impuissance, in Marie-Hélène Bacqué, Amélie Flamand, Anne-Marie Paquet-Deyris, Julien Talpin (dir.), The Wire.
- L'Amérique sur écoute, Éditions de la Découverte, mars 2014, pp.115-128.
- L'article, en s'appuyant d'une part sur la notion d'« écoute » chez Roland Barthes et d'autre part sur les écrits de Michel Foucault concernant la « gouvernementalité », consiste à montrer comment la représentation de l'institution policière dans la série télévisée The Wire, témoigne d'une analyse sociale et politique de la société néo-libérale américaine.
- Il s'agit de montrer comment le fonctionnement du système policier, obsédé par les statistiques et la politique du chiffre, se détache de la réalité et entraîne tous les personnages dans ses rouages. 5. (2014), Et si tout était déjà dans le générique du film Mulholland Drive de David Lynch ?, in Éléonore Hamaide-Jager, Françoise Heitz, Patrick Louguet, Patrick Vienne (dir.), La lettre au cinéma, Artois Presse Université, 2014
- Publication d'une communication qui met en évidence l'importance du générique du film de David Lynch dans l'économie esthétique de l'œuvre.
- Film sur le cinéma, rêve de cinéma, Mulholland Drive ne cesse d'entremêler les niveaux de fiction.
- Le générique, moment d'entrée privilégié dans la fiction, nous semble l'annonce de l'alliance programmée du fond et de la forme comme de l'ambition duale de l'œuvre.
- Mettant en lumière, littéralement, le nom de ces acteurs, le générique dévoile la part de clair-obscur qui présidera à l'unité esthétique du film tout en abordant l'envers du « rêve hollywoodien ». (2013), Dans chaque image, une mort.
- Le Voyeur de Michael Powell (1960) in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°53, pp. 90-101.
- Le Voyeur est un film complexe et séminal dans l'Histoire du cinéma.
- Tout à la fois œuvre de genre fondatrice du cinéma horrifique moderne, rejetée par les critiques lors de sa sortie en 1960 et jugée malsaine par les spectateurs, parce qu'elle renvoie dans un troublant miroitement fiction/réalité au tabou du snuff movie, Le Voyeur signa pour Michael Powell une fin de carrière imméritée.
- Émergeant à un moment-clé de l'Histoire du cinéma, contemporain des Nouvelles Vagues et de leurs révolutions modernes, le film du cinéaste britannique dut sa glorieuse postérité, à l'instar de Vertigo, à la fascination qu'il provoqua sur une génération de cinéastes-cinéphiles.
- C'est que le film est avant tout une grande œuvre théorique sur la peur au cinéma et propose une réflexion sur les puissances de l'image et ses liens multiples et archaïques avec la mort. (2013), Road To Nowhere de Monte Hellman : intertextualité multiforme à l’œuvre, avatar d'une cinéphilie contemporaine, in Christel Taillibert, Jean-Paul Aubert (dir.), Du Créateur au spectateur.
- La cinéphilie des cinéastes.
- Tome 2, L'Harmattan, Les Cahiers de Champs Visuels, n°8/9, pp. 67-95.
- Palimpseste assumé du Vertigo d'Alfred Hitchcock, œuvre fétiche de la cinéphilie moderne s'il en est et influence marquante de nombreux cinéastes (Marker, De Palma, Altman, Lynch, Argento...), Road To Nowhere (2010), le dernier film du cinéaste Monte Hellman apparaît comme un avatar moderne du rapport que les cinéastes contemporains entretiennent avec leur cinéphilie.
- Métafilm racontant le tournage d'un film de fiction, dont l'intrigue est inspirée d'un fait divers tragique, Road To Nowhere multiplie les références à de nombreuses œuvres cinématographiques, sous des formes diverses : citations visuelles, évocations verbales, reprises d'éléments visuels ou narratifs... Œuvre moderne, c'est-à-dire ouverte, Road To Nowhere est un film complexe, à voir plusieurs fois, conçu sur le mode de la flânerie dans un musée d'histoire du cinéma, que chaque spectateur arpente et construit selon sa culture et sa cinéphilie. (2012), Le jeu, espace miroitant du cinéma post-moderne.
- The Game, David Fincher (1997), in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°51, pp. 38-49.
- L'article, consacré au troisième film de David Fincher, The Game (1997), met en lumière cette œuvre programme du cinéaste, dont le titre « transparent » énonce les multiples enjeux.
- Fortement déceptif, de par sa gratuité ludique revendiquée, et par là même fascinant pour un produit du système hollywoodien, ce thriller paranoïaque, raconte la rédemption par le jeu d'un magnat financier sans affects.
- Mais derrière ce premier niveau de lecture, The Game est avant tout une œuvre éminemment métafilmique et réflexive en ce qu'elle propose une série complexe de discours emboîtés tant sur le cinéma post-moderne contemporain, les codes du cinéma de genre, l’œuvre passée et en devenir de David Fincher que sur le cinématographe lui-même. (2011), Mise en forme tragique de la banalité.
- Fargo, un retour à toutes les origines (1996), in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°49, pp. 66-75.
- L'article se propose de montrer l'importance de l'œuvre au sein de la filmographie des frères Coen en ce sens qu'elle marque un retour aux origines de leur cinéma comme de leur biographie tout en offrant une approche esthétique renouvelée. 10. (2011), Au cœur du cinéma de Georges Franju: le principe de l'évasion.
- Notes autour de la figure mouvante de l'oiseau dans l'œuvre du cinéaste, in Frank Lafond (dir.), CinémAction, « Le Mystère Franju », pp. 33-37 .
- Article consacré à l'œuvre du cinéaste français Georges Franju et plus précisément à la récurrence d'images d'oiseaux au sein de ses films.
- Il s'agit de noter l'attachement à une figure fortement symbolique et de voir comment celle-ci, selon le contexte du film et l'avancée de l'œuvre, peut avoir des sens différents, complémentaires, en mouvement.
- L'article s'attache aussi à montrer comment la figure de l'auteur se construit dans la récurrence de certaines images « fétiches ». (2010), Essence du cinéma en miroir: Regarder le désir en face, in Jean-Philippe Trias (dir.), Cinergon, « Spéculaire », n°19/20, pp. 27-40.
- L'article a pour but de montrer comment une même image peut resurgir, identique et différente, entre plusieurs films à des décennies d'écart.
- L'image en question est un plan emblématique de Vertigo d'Alfred Hitchcock (1958) dont nous avons noté la résurgence dans Body Double de Brian De Palma (1984) et The Player de Robert Altman (1991).
- Il s'agissait ici de mettre en lumière l'importance d'une image matrice liée intimement à la problématique du spectateur de cinéma et la façon dont les cinéastes choisissaient de la réactiver tout en la « déformant » de manière signifiante. (2007), Les Fractures lisses vers la marge.
- Will Hunting de Gus Van Sant (1997), in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°41, pp. 90-99.
- Article consacré au film le plus hollywoodien du cinéaste américain Gus Van Sant.
- L'axe d'analyse met en avant le lien étroit entre l'esthétique choisie et le classicisme du sujet, dans la tradition du mélodrame hollywoodien.
- Il s'agissait de montrer comment les choix formels de l'artiste épousaient le thème de l'histoire : les rapports conflictuels d'un adolescent surdoué intellectuellement mais issu d'un milieu défavorisé.
- L'article contient un deuxième niveau d'analyse mettant en lien la figure du cinéaste Van Sant, au parcours éclectique entre marge et mainstream hollywoodien, et la figure du personnage surdoué « Will Hunting. » (2006), Le cinéma de David Lynch : Traces de la modernité, in Maxime Scheinfeigel (dir.), Paroles Croisées : Aperçus théoriques sur les arts, Publications de l’Université Paul Valéry, Montpellier III, pp. 129-139.
- Publication d'une communication concernant la notion de « modernité cinématographique » en regard du travail artistique de David Lynch.
- En prenant exemple sur d'autres arts, et notamment la littérature, il s'agissait de montrer comment cette notion problématique de « modernité » pouvait être réactualisée par l'œuvre d'un cinéaste contemporain et mettre en évidence la coexistence de plusieurs formes de modernités esthétiques. (2006), Là où l'image dépasse le visible.
- Stanger Than Paradise de Jim Jarmusch (1984), in Yann Calvet, Youri Deschamps (dir.), Eclipses, n°38, pp. 94-102.
- Article consacré au premier long-métrage du cinéaste américain Jim Jarmusch.
- Il consiste en une analyse esthétique du film à partir de séquences emblématiques.
- Il s'agit de montrer que le travail du cinéaste sur le noir et blanc, le cadre, le montage et la narration l'inscrivait dans une modernité cinématographique, fortement inspirée par l'esthétique minimaliste.
- Articles en ligne : juin 2012), La grimace lynchéenne: dévoiler le mal, dévoiler le masque, http://kusanaki.fr/dossiers/la-grimace-lyncheenne-devoiler-le-mal-devoiler-le-masque/ (septembre 2007), Salo ou les 120 journées de Sodome : la transgression du corps filmique, article écrit en collaboration avec Melle Aline Chassang, psychologue clinicienne. http://www.objectif-cinema.com/ (octobre 2006), Film Vampire.
- Cigarettes Burns de John Carpenter, http://www.revue-eclipses.com/.
- Communications
- (2015), Marion Davies dans Show People de King Vidor (1928) : construire en abyme l'image de la star, colloque « Jouer l'actrice », Ecole Normale Supérieure, 1-3 juin 2015. A travers l'analyse de quelques séquences du film, où l'actrice fictive dialogue, par son jeu comique, avec la véritable star du film (notamment la séquence de la rencontre diégétique entre Peggy Pepper et Marion Davies), nous souhaitons mettre au jour les procédés réflexifs, narratifs et esthétiques, qui participent à la mise en lumière du talent de la star et à la construction de son image singulière, entre réalité et fiction. (2015), Orson Welles au miroir du cinéma : postérité wellesienne dans le métafilm hollywoodien des années 1980/1990, Journée d'étude « Après Welles », organisée par Jean-Philippe Trias, Université Paul-Valéry, Montpellier III, 16-17 avril 2015. En nous appuyant sur l'exemple de deux métafilms hollywoodiens des années 1980-1990 qui font référence chacun à deux œuvres d'Orson Welles : S.O.B. de Blake Edwards (1981) citant la séquence finale des miroirs de La Dame de Shanghai (1947) et The Player de Robert Altman (1992) qui reprend la prouesse du plan-séquence inaugural de La Soif du Mal (1958), nous souhaitons mettre au jour l'importance de la dimension réflexive et critique que les deux cinéastes métafilmiques font émerger de l’œuvre de Welles. (2014),Charlie Chaplin, une figure tutélaire du métafilm hollywoodien ?, Colloque international « Charlot a cent ans », organisé par Morgane Jourdren, Université d'Angers, 10-12 avril 2014. (2013), A Travers deux métafilms contemporains : les espaces numériques, nouveaux territoires de l'ontologie cinématographique, Colloque international « Circulations du/au cinéma », organisé par Zachary Bacqué, Marie Bouchet, Hélène Charlery, Christelle Maury, Université Toulouse II
- Le Mirail, 17-19 juin 2013. Il s'agissait de se questionner sur la dimension numérique de deux métafilms contemporains et de voir, d'une part les rapports historiques qu'ils entretiennent avec des images passées de cinéma et d'autre part de voir comment ces deux œuvres réactualisent un questionnement sur l'ontologie du cinéma à un moment de mutation critique de l'industrie. (2012), Dans les rouages du système policier de The Wire : hiérarchie, dysfonctionnement et impuissance , Séminaire « The Wire : a fiction in the ghetto. Race, classe et genre dans les séries télévisées. », organisé par Marie-Hélène Bacqué (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Mosaïques-UMR Lavue), Amélie Flamand (ENSA Clermont-Ferrand, CRH-UMR Lavue), Caroline Glorion (France Télévision), Anne-Marie Paquet-Deyris (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Crea), Julien Talpin (CNRS/Ceraps), Université Paris Ouest Nanterre La Défense, 13 avril. (2011), Territoires cinématographiques protéiformes selon David Lynch, ou l'Art sans frontières, XVIe colloque international de la SERCIA (Société d'études et de recherches sur le cinéma anglophone), « Le cinéma et le passage des frontières », Université de Bath, Royaume-Uni, 8-10 septembre 2011. (2011), Quand le cinéma ne suffit pas, la rotoscopie au service d'une adaptation cinématographique. A Scanner Darkly par Richard Linklater, d'après Philip K. Dick, Journée d'études « Cinémas et adaptations », organisée par l'Atelier de Sémiotique Filmique, Laboration Cultures Anglo-Saxonnes (LACS), Toulouse II
- Le Mirail, 16 juin 2011. (2011), Entre ombres et lumières : les figures de policiers en eaux troubles, symbole d'une Amérique en perte de repères (The Shield, The Wire, Dexter), Colloque, "Les séries télévisées américaines contemporaines : entre la fiction, les faits et le réel", organisé par l'UFR d'études anglophones-Charles V (équipe LARCA), Université Paris VII
- Denis Diderot, du 5 au 7 mai: http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/IMG/pdf/21-AchemchameOK.pdf) (2010), Et si tout était déjà dans le générique du film Mulholland Drive de David Lynch ?, Colloque « La lettre au cinéma » organisé par l'axe « Praxis et esthétique des arts » du centre « Textes et Cultures », Université d'Artois, 9 et 10 novembre. Ma communication s'inscrira dans la demi-journée thématique « Calligraphie mouvementée » présidée par M. Patrick Louguet, Professeur à l'Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis. (2008), Pandora perdue sur la route de Mulholland, Colloque international organisé dans le cadre de la chaire de l'UNESCO « Cinéma et imaginaire(s) », Université de Nice
- Sofia Antipolis, 20-21 novembre. (http://cinemaginaires.wordpress.com/2010/04/13/pandora-perdue-sur-la-route-de-mulholland-julien-achemchame/) (2008), A la surface des ténèbres, dans les profondeurs du cinéma. Intertextualité bergmanienne dans Sombre de Phillipe Grandrieux, Journée d'études « La citation au cinéma », Université Paul Valéry, Montpellier III, 9 juin. Communication qui met en lien une reprise d'un plan de L'Heure du loup d'Ingmar Bergman (1967) dans Sombre de Philippe Grandrieux (1998). Il s'agit de montrer comment le film du cinéaste français avait absorbé l'image originelle pour en rendre au spectateur une mémoire (cinéphilique) déjà digérée et pour tisser un lien dialogique à travers l'histoire des formes cinématographiques. (2007), Lost Highway de David Lynch: Figure(s) et défiguration du personnage, Colloque international de jeunes chercheurs, « Figure et figuration », Université Paul Valéry, Montpellier III, 15-16 juin.(http://www.msh-m.fr/diffusions/rusca/rusca-langues-litteratures/Colloque-2007-Figure-et-figuration/Articles,192/Lost-Highway-de-David-Lynch-figure,690) Communication qui aborde la problématique de la représentation du personnage dans le film de David Lynch. Il s'agit de mettre en lumière la distance que prend l'artiste par rapport à la narration et à la représentation du personnage. Faisant éclater toutes les unités (identité, narration), le cinéaste donne aux corps de ces personnages une dimension plastique et picturale prégnante, qui les abstrait de toutes contingences « réalistes » et traditionnelles de la représentation. (2007), Mulholland Drive de David Lynch. Sensations du Cinématographe, 2ème Journée Doctorale du Master recherche Arts du Spectacle, Université Montpellier III, 21 avril. (disponible à l'adresse suivante: http://recherche.univ-montp3.fr/rirra21//images/stories/pdf/achemchame.pdf) L'intervention consistait en l'analyse de la séquence fameuse du Winkie's dans Mulholland Drive. Il s'agissait de mettre en évidence les moyens cinématographiques (utilisation du son, du montage, etc.) choisis par le cinéaste pour atteindre le registre fantastique, tout en ménageant le suspense nécessaire permettant de provoquer la peur chez le spectateur. Il s'agissait aussi de lier la séquence à l'ensemble du film et de la donner à voir comme une réflexion de l'artiste sur les moyens propres de son cinéma. (2005), Le cinéma de David Lynch. Traces de la modernité, Journée doctorale du Master recherche Arts du Spectacle, Université Montpellier III, 2 avril.
- Activités extra-universitaires
- CAPES de lettres modernes (2009)
- Certification complémentaire en CAV (2010) Enseignement de la théorie et la pratique cinématographique en lycée (2011-2012) Enseignement de la pratique théâtrale dans le secondaire
- Ateliers artistiques en cinéma et audiovisuel dans le secondaire...
- Autres activités
- (mars 2013) L'art télévisuel de David Lynch, conférence dans le cadre de la « Semaine des arts », Lycée Jean Monnet, Montpellier. (février 2013) L'acteur au travail dans le cinéma réflexif, conférence/direction d'un atelier pédagogique lors des Rencontres de l’éducation artistique aux images de Montpellier. (décembre 2012) Participation au comité de lecture de la revue CiNéMaS, Fictions télévisuelles : approches esthétiques, vol. 23, no2-3 , 2013. (novembre 2012) Le traitement de l'espace-temps au cinéma, formation des enseignants de l'Hérault participant au dispositif « Collège au cinéma », Lycée Jean Mermoz - Montpellier, 6 h. (juin 2012) Participation au jury d'attribution de la qualification en CAV pour les enseignants du secondaire, Rectorat de Montpellier. (janvier 2012) Participation en tant qu'intervenant enseignant dans le secondaire et le supérieur à la table ronde de l'Onisep, «Spectacle, cinéma, télévision, quelles réalités ? », Salon de l'enseignement supérieur, Vendredi 27 Janvier, Montpellier –Corum - amphithéâtre Einstein. (novembre 2011) Regards d'enfants, regards sur l'enfance , formation des enseignants de l'Hérault participant au dispositif « Collège au cinéma », Lycée Jean Mermoz - Montpellier, 6 h. (depuis novembre 2011), membre de l'association Les Ailes du désir, Association Nationale des Enseignants et Partenaires Culturels des Classes Cinéma et Audiovisuel. (juillet 2009) Lecture et évaluation d'un article pour le numéro 3, volume 10 de la revue électronique belge “Image &
- Narrative” consacré à Chris Marker et dirigé par Peter Kravanja.(http://ojs.arts.kuleuven.be/index.php/imagenarrative/index) (Mai 2007) Création sur Internet de la revue électronique Prismes traitant du cinématographe et des Arts en collaboration avec Céline Saturnino, docteur en cinéma à l’Université Paul Valéry – Montpelllier III (http://revueprismes.blogspot.com/). (depuis janvier 2007), Membre de l’A.F.E.C.C.A.V. (Association française des enseignants et chercheurs en cinéma et audiovisuel).