Associant chercheurs et programmateurs, restaurateurs, techniciens et praticiens, ces journée d’étude visent à s’interroger sur les allers-retours entre la pellicule et le numérique. Si le numérique est aujourd’hui nécessaire pour diffuser largement les films du patrimoine, la numérisation est loin d’être une opération transparente. De même, le retour sur film d’un fichier numérique. sans poser question : que conserve-t-on de l’image d’origine, de son histoire, de l’expérience de la projection ?