Fiche Adhérent de Julien ACHEMCHAME
| Julien ACHEMCHAME | |
| julien.achemchame@hotmail.fr | |
| http://revueprismes.blogspot.com/ | |
| Information réservée aux adhérents | |
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| Enseignant-vacataire Université Paul Valéry / Enseignant de lettres modernes-cinéma | |
| Université Paul Valéry Montpellier III | |
| 18 | |
| RIRRA 21 | |
| Université Paul Valéry - Montpellier III | |
| Docteur en études cinématographiques | |
Le Métafilm hollywoodien - Economie et sociologie du cinéma - Histoire du cinéma américain - La théorie des cinéastes - Méthodologie de l'analyse filmique - Fictions télévisuelles américaines contemporaines... |
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| Le cinéma et l'art de David Lynch - Transfert culturel entre le cinéma américain et le cinéma européen - Le métafilm et la réflexivité filmique - Intertextualité et histoire des formes filmiques - Histoire du cinéma hollywoodien - Cinéma classique/cinéma moderne - Séries télévisées américaines contemporaines... | |
| Entre l'oeil et la réalité : le lieu du cinéma. Mulholland Drive de David Lynch, décembre 2008, Université Paul Valéry, sous la direction de Mme Maxime Scheinfeigel. | |
(2010), Entre l'oeil et la réalité : le lieu du cinéma. Mulholland Drive de David Lynch, Editions Publibook Université. (2010), Lost Highway de David Lynch. Errance dans le labyrinthe de la modernité cinématographique, Editions Publibook Université.
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(2012), Road To Nowhere de Monte Hellman : intertextualité multiforme à l’œuvre, avatar d'une cinéphilie contemporaine, in Christel Taillibert, Jean-Paul Aubert (dir.), Les Cahiers de Champs Visuels, « La Cinéphilie des cinéastes contemporains ». Palimpseste assumée du Vertigo d'Alfred Hitchcock, œuvre fétiche de la cinéphilie moderne s'il en est et influence marquante de nombreux cinéastes (Marker, De Palma, Altman, Lynch, Argento...), Road To Nowhere (2010), ledernier film du cinéaste indépendant américain Monte Hellman nous apparaît comme un avatar moderne du rapport que les cinéastes contemporains entretiennent avec leur cinéphilie. Métafilm racontant le tournage d'un film de fiction, dont l'intrigue est inspirée d'un fait divers tragique, Road To Nowhere multiplie les références à de nombreuses œuvres cinématographiques, sous des formes diverses : citations visuelles, évocations verbales à travers des dialogues, reprises d'éléments visuels ou narratifs... Cette intertextualité foisonnante témoigne indéniablement d'un rapport cinéphilique au cinéma de la part de son auteur. Tourné avec l'appareil photo numérique Canon 5D, et multipliant les différents supports de visionnement du cinéma (DVD, ordinateur portable, home cinéma...), Road To Nowhere est un film ancré dans l'ère du « tout numérique » et rend compte d'une façon nouvelle pour le spectateur de vivre sa cinéphilie. Œuvre moderne, c'est-à-dire ouverte, Road To Nowhere est un film complexe, à voir plusieurs fois, conçu sur le mode de la flânerie dans un musée d'histoire du cinéma, que chaque spectateur arpente et construit selon sa culture et sa cinéphilie.
(2011), Mise en forme tragique de la banalité. Fargo, un retour à toutes les origines (1996), in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°49, pp. 66-75. L'article se propose de montrer, dans un premier temps, l'importance de l'œuvre au sein de la filmographie des frères Coen en ce sens qu'elle marque un retour aux origines de leur cinéma comme de leur biographie tout en offrant une approche esthétique renouvelée. Il s'agit de souligner ensuite comment l'esthétique classique du film permet d'immerger le spectateur dans l'atmosphère gelé des paysages du Minnesota et comment elle offre au récit et aux personnages une densité réaliste indéniable. Cette esthétique réaliste permet d'introduire un humour noir jubilatoire, mais aussi de détourner les codes et les clichés du film noir et ainsi de jouer avec les attentes du spectateur, averti d'entrée de jeu du caractère tragique et fatal du récit. Enfin, il s'agit de montrer comment la mise en scène se met au service de l'histoire, supposément réelle, et fait se télescoper la banalité du quotidien et la dimension tragique de la fiction cinématographique qui prend dès lors des allures de fable à l'apologue incertain.
(2011), Au coeur du cinéma de Georges Franju: le principe de l'évasion. Notes autour de la figure mouvante de l'oiseau dans l'œuvre du cinéaste, in Frank Lafond (dir.), CinémAction, « Le Mystère Franju », pp. 33-37. Article consacré à l'œuvre du cinéaste français Georges Franju et plus précisément à la récurrence d'images d'oiseaux au sein de ses films. Il s'agit de noter l'attachement à une figure fortement symbolique et de voir comment celle-ci, selon le contexte du film et l'avancée de l'œuvre, peut avoir des sens différents, complémentaires, en mouvement. L'article s'attache à montrer comment aussi la figure de l'auteur se construit dans la récurrence de certaines images « fétiches ». (2010), Essence du cinéma en miroir: Regarder le désir en face, in Jean-Philippe Trias (dir.), Cinergon,« Spéculaire », n°19/20, pp. 27-40. L'article poursuit un but singulier : montrer comment une même image peut ressurgir, identique et différente, entre plusieurs films à des décennies d'écart. Nous avons choisi un plan emblématique de Vertigo d'Alfred Hitchcock (1958) et nous avons analysé sa résurgence dans Body Double de Brian De Palma (1984) et The Player de Robert Altman (1991). Il s'agissait ici de mettre en lumière l'importance d'une image matrice liée intimement à la problématique du spectateur de cinéma et la façon dont les cinéastes choisissaient de la réactiver tout en la « déformant » de manière signifiante. (2007), Les Fractures lisses vers la marge. Will Hunting de Gus Van Sant (1997), in Yann Calvet, Jérôme Lauté (dir.), Eclipses, n°41, pp. 90-99. Article consacré au film le plus hollywoodien du cinéaste américain Gus Van Sant. L'axe d'analyse met en avant le lien étroit entre l'esthétique choisie et le classicisme du sujet, dans la tradition du mélodrame hollywoodien. Il s'agissait de montrer comment les choix formels de l'artiste épousaient le thème de l'histoire : lesrapports conflictuels d'un adolescent surdoué mais issu d'un milieu défavorisé. L'article contient un deuxième niveau d'analyse mettant en lien la figure du cinéaste Van Sant, au parcours éclectique entre marge et mainstream hollywoodien, et la figure du personnage surdoué “Will Hunting.” (2006), Le cinéma de David Lynch : Traces de la modernité, in Maxime Scheinfeigel (dir.), Paroles Croisées : Aperçus théoriques sur les arts, Publications de l’Université Paul Valéry, Montpellier III, pp. 129-139. Publication d'une communication concernant la notion de « modernité cinématographique » en regard du travail artistique du cinéaste David Lynch. En prenant exemple sur d'autres arts, et notamment la littérature, il s'agissait de montrer comment cette notion problématique de « modernité » pouvait être réactualisée par l'œuvre d'un cinéaste contemporain et mettre en évidence la coexistence de plusieurs formes de modernités esthétiques. (2006), Là où l'image dépasse le visible. Stranger Than Paradise de Jim Jarmusch (1984), in Yann Calvet, Youri Deschamps (dir.), Eclipses, n°38, pp. 94-102. Article consacré au premier long-métrage du cinéaste américain Jim Jarmusch. Il consiste en une analyse esthétique du film à partir de séquences-clé et emblématiques. Il s'agissait de montrer que le travail du cinéaste sur le noir et blanc, le cadre, le montage et la narration l'inscrivait dans une modernité cinématographique, fortement inspirée par l'esthétique minimaliste. À paraître : (2012), Et si tout était déjà dans le générique du film Mulholland Drive de David Lynch ? (à paraître), Actes du Colloque « La lettre au cinéma » organisé par l'axe « Praxis et esthétique des arts » du centre « Textes et Cultures » de l'Université d'Artois les 9 et 10 novembre 2010, Artois Presses Université. Nous souhaitons ici mettre en évidence l'importance du générique du film de David Lynch dans l'économie esthétique de l'œuvre. Film sur le cinéma, rêve de cinéma, Mulholland Drive ne cesse d'entremêler les niveaux de fiction. Le générique, moment d'entrée privilégié dans la fiction, nous semble l'annonce de l'alliance programmée du fond et de la forme comme de l'ambition duale de l'œuvre. Mettant en lumière, littéralement, le nom de ces acteurs, le générique dévoile la part de clair-obscur qui présidera à l'unité esthétique du film tout en abordant l'envers du « rêve hollywoodien ». Articles en ligne : (janvier 2008), Entre quatre murs: récurrences de l'enfermement dans l’œuvre de John Carpenter, http://revueprismes.blogspot.com/ (septembre 2007), Salo ou les 120 journées de Sodome : la transgression du corps filmique, article écrit en collaboration avec Melle Aline Chassang, psychologue clinicienne, http://www.objectif-cinema.com/spip.php?article4601 (juillet 2007), Elephant de Gus Van Sant. Le sensible cinématographique en œuvre (d'art), http://revueprismes.blogspot.com/ (mai 2007), The Passing de Bill Viola : sensibilités du medium vidéo, http://revueprismes.blogspot.com/ (janvier 2007), Relecture hitchcockienne des puissances du cinéma, .http://www.objectif-cinema.com/ (octobre 2006), Film Vampire. Cigarettes Burns de John Carpenter, http://www.revue-eclipses.com/. |
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(2012), Dans les rouages du système policier de The Wire : hiérarchie, dysfonctionnement et impuissance , Séminaire « The Wire : a fiction in the ghetto. Race, classe et genre dans les séries télévisées. », organisé par Marie-Hélène Bacqué (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Mosaïques-UMR Lavue), Amélie Flamand (ENSA Clermont-Ferrand, CRH-UMR Lavue), Caroline Glorion (France Télévision), Anne-Marie Paquet-Deyris (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Crea), Julien Talpin (CNRS/Ceraps), Université Paris Ouest Nanterre La Défense, 13 avril. (2011), Territoires cinématographiques protéiformes selon David Lynch, ou l'Art sans frontières, XVIe colloque international de la SERCIA (Société d'études et de recherches sur le cinéma anglophone), « Le cinéma et le passage des frontières », Université de Bath, Royaume-Uni, 8-10 septembre 2011. (2011), Quand le cinéma ne suffit pas, la rotoscopie au service d'une adaptation cinématographique. A Scanner Darkly par Richard Linklater, d'après Philip K. Dick, Journée d'études « Cinémas et adaptations », organisée par l'Atelier de Sémiotique Filmique, Laboration Cultures Anglo-Saxonnes (LACS), Toulouse II – Le Mirail, 16 juin 2011. (2011), Entre ombres et lumières : les figures de policiers en eaux troubles, symbole d'une Amérique en perte de repères (The Shield, The Wire, Dexter), Colloque, "Les séries télévisées américaines contemporaines : entre la fiction, les faits et le réel", organisé par l'UFR d'études anglophones-Charles V (équipe LARCA), Université Paris VII – Denis Diderot, du 5 au 7 mai. (2010), Et si tout était déjà dans le générique du film Mulholland Drive de David Lynch ?, Colloque « La lettre au cinéma » organisé par l'axe « Praxis et esthétique des arts » du centre « Textes et Cultures », Université d'Artois, 9 et 10 novembre. Ma communication s'inscrira dans la demi-journée thématique « Calligraphie mouvementée » présidée par M. Patrick Louguet, Professeur à l'Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis. (2008), Pandora perdue sur la route de Mulholland, Colloque international organisé dans le cadre de la chaire de l'UNESCO « Cinéma et imaginaire(s) », Université de Nice – Sofia Antipolis, 20-21 novembre. (http://cinemaginaires.wordpress.com/2010/04/13/pandora-perdue-sur-la-route-de-mulholland-julien-achemchame/) (2008), A la surface des ténèbres, dans les profondeurs du cinéma. Intertextualité bergmanienne dans Sombre de Phillipe Grandrieux, Journée d'études « La citation au cinéma », Université Paul Valéry, Montpellier III, 9 juin. Communication qui met en lien une reprise d'un plan de L'Heure du loup d'Ingmar Bergman (1967) dans Sombre de Philippe Grandrieux (1998). Il s'agit de montrer comment le film du cinéaste français avait absorbé l'image originelle pour en rendre au spectateur une mémoire (cinéphilique) déjà digérée et pour tisser un lien dialogique à travers l'histoire des formes cinématographiques. (2007), Lost Highway de David Lynch: Figure(s) et défiguration du personnage, Colloque international de jeunes chercheurs, « Figure et figuration », Université Paul Valéry, Montpellier III, 15-16 juin.(http://www.msh-m.fr/diffusions/rusca/rusca-langues-litteratures/Colloque-2007-Figure-et-figuration/Articles,192/Lost-Highway-de-David-Lynch-figure,690) Communication qui aborde la problématique de la représentation du personnage dans le film de David Lynch. Il s'agit de mettre en lumière la distance que prend l'artiste par rapport à la narration et à la représentation du personnage. Faisant éclater toutes les unités (identité, narration), le cinéaste donne aux corps de ces personnages une dimension plastique et picturale prégnante, qui les abstrait de toutes contingences « réalistes » et traditionnelles de la représentation. (2007), Mulholland Drive de David Lynch. Sensations du Cinématographe, 2ème Journée Doctorale du Master recherche Arts du Spectacle, Université Montpellier III, 21 avril. (disponible à l'adresse suivante: http://recherche.univ-montp3.fr/rirra21//images/stories/pdf/achemchame.pdf) L'intervention consistait en l'analyse de la séquence fameuse du Winkie's dans Mulholland Drive. Il s'agissait de mettre en évidence les moyens cinématographiques (utilisation du son, du montage, etc.) choisis par le cinéaste pour atteindre le registre fantastique, tout en ménageant le suspense nécessaire permettant de provoquer la peur chez le spectateur. Il s'agissait aussi de lier la séquence à l'ensemble du film et de la donner à voir comme une réflexion de l'artiste sur les moyens propres de son cinéma. (2005), Le cinéma de David Lynch. Traces de la modernité, Journée doctorale du Master recherche Arts du Spectacle, Université Montpellier III, 2 avril. |
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CAPES de lettres modernes (2009) - Certification complémentaire en CAV (2010) Enseignement de la théorie et la pratique cinématographique en lycée (2011-2012) Enseignement de la pratique théâtrale dans le secondaire - Ateliers artistiques en cinéma et audiovisuel dans le secondaire... |
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